Minute Pizza
Sur chaque pizza vendue via les plateformes, la commission des intermédiaires mangeait une part que le four n'avait pas cuite. Minute Pizza a décidé de reprendre cette part.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
Comme beaucoup de pizzerias, l'établissement avait adopté les plateformes de commande par nécessité : les clients y étaient. Mais l'addition était lourde — commissions sur chaque vente, clientèle qui appartient à la plateforme plutôt qu'au restaurant, et aucune maîtrise de l'expérience, des délais affichés aux litiges de livraison. Pendant ce temps, les habitués qui appelaient directement saturaient la ligne aux heures de pointe.
Le projet consistait à bâtir le canal de commande propre de l'établissement : un système de commande en ligne avec paiement intégré et retrait à l'heure dite, plus rapide que l'appel qu'il remplace et sans intermédiaire à rémunérer sur le travail du fournil.

Le défi
Le Click & Collect tient tout entier dans une promesse d'heure : si le client arrive et que sa commande n'est pas prête, ou pire, s'il attend derrière ceux qui ont commandé au comptoir, le système est mort. Il fallait donc caler les créneaux de retrait sur la capacité réelle du four et de l'équipe — un nombre de pizzas par tranche horaire, pas une promesse élastique — et faire vivre cette limite pendant les rushs du vendredi soir, quand tout arrive en même temps.
Lire la suite →Réduire ↑
L'autre défi était de battre le téléphone sur son propre terrain. Pour un habitué, commander sa pizza par appel prend deux minutes ; le parcours en ligne devait faire mieux, malgré les choix de pâte, les suppléments et les demi-garnitures qui font la richesse d'une carte de pizzeria et la complexité d'un formulaire. Chaque écran superflu, chaque champ en trop, et le client retourne au combiné — ou à la plateforme.
Notre solution
Nous avons développé un parcours de commande chronométré dès la conception, avec un objectif : rester sous la minute pour un habitué. Carte claire, options et suppléments accessibles sans quitter la fiche, mémorisation de la dernière commande, paiement en ligne en un geste. La contrainte de temps a servi de juge de paix pour chaque choix d'interface.
Lire la suite →Réduire ↑
La gestion des créneaux constitue le cœur du système : chaque tranche horaire est plafonnée selon la capacité de production, et se ferme automatiquement une fois pleine. Les commandes s'impriment en cuisine au fil de l'eau, et le client est [notifié automatiquement](/services/automatisation-ia/process-automation) quand sa commande est prête — plus personne ne patiente devant le comptoir ni ne dérange l'équipe pour demander « c'est bon ? ».
Le paiement en ligne a simplifié l'encaissement des retraits : le client repart avec ses cartons sans passer par la caisse, ce qui fluidifie le comptoir aux heures pleines. C'est le genre de mécanique que nous réglons régulièrement pour la [restauration](/secteurs/restauration), où la capacité de production, pas le site, doit dicter le rythme des ventes.
Les résultats
Les commandes en ligne ont bondi de 119 %, et pas un euro de commission n'a été prélevé au passage.
Les habitués ont vite pris le réflexe du site, souvent pour recommander leur pizza habituelle en trois gestes. Effet moins attendu mais précieux : les commandes anticipées lissent la charge en cuisine — le vendredi soir se prépare désormais en partie dès l'après-midi, au lieu de s'empiler d'un coup au comptoir et au téléphone.
La clientèle du canal direct appartient enfin à l'établissement : coordonnées, habitudes, historique. De quoi fidéliser sans payer de loyer à une plateforme pour parler à ses propres clients.
Un projet similaire en tête ?
Projets similaires
D'autres réalisations dans Développement Web
Vous avez un projet similaire ?
Parlons-en. Notre équipe vous répond sous 24h avec un audit offert.


