Speedy
L'entretien automobile est un marché d'arbitrage permanent : l'automobiliste connaît les enseignes, compare les offres et bascule facilement pour un forfait mieux placé. La publicité y récompense moins la créativité que la précision.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
Speedy voulait un dispositif digital complet pour son opération commerciale : de la visibilité, du trafic, et surtout des résultats mesurables — des demandes de rendez-vous et des passages en centre, pas des impressions. L'enseigne attendait un pilotage de bout en bout : ciblages, annonces, pages d'atterrissage et suivi des conversions sous la même responsabilité, avec des comptes rendus qui disent ce qui marche et ce qui ne marche pas.
Nous avons monté et piloté la campagne sur ce contrat de clarté, avec des ajustements hebdomadaires fondés sur ce que les chiffres racontaient réellement — y compris quand ils contredisaient les intuitions de départ, les nôtres comprises.

Le défi
La fenêtre de diffusion courte imposait sa loi habituelle : chaque jour d'apprentissage se paie sur le budget total, et les arbitrages devaient tomber dès les premières semaines, sur des données encore partielles. Démarrer vite sans mesurer proprement aurait été pire que démarrer lentement — sans attribution fiable des conversions, impossible de couper un segment en connaissance de cause.
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L'autre difficulté relevait de l'arbitrage économique entre canaux : sur un marché où l'essentiel de la demande s'exprime au moment du besoin, la répartition du budget entre capter l'intention existante et créer de la considération n'a rien d'évident. Ce dilemme, nous l'avons traité dans un billet dédié — [arbitrer entre Google Ads et le référencement naturel au lancement](/blog/google-ads-ou-seo-budget-demarrage) — dont la conclusion s'applique ici : quand la fenêtre est courte, l'intention paie d'abord, encore faut-il le vérifier chiffres en main plutôt que le postuler.
Notre solution
Le dispositif a été monté en trois étages : des ciblages par audience avec créations déclinées, des pages de destination propres à chaque message plutôt qu'un renvoi vers le site d'enseigne, et un plan de mesure branché avant la première impression pour attribuer chaque conversion à sa source.
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Le pilotage hebdomadaire a fait le reste : revue des conversions réelles, segments décevants coupés tôt, budget réinvesti sur les gagnants. Les premières semaines ont confirmé la primauté de l'intention — les recherches actives de prestations d'entretien convertissaient au meilleur coût — et la diffusion s'est resserrée en conséquence, jusqu'aux créneaux horaires les plus rentables.
Les comptes rendus tenaient la promesse de départ : ce qui a été dépensé, ce que cela a produit, à quel coût unitaire, et quelles décisions en ont découlé. Cette discipline de mesure et d'arbitrage est le cœur de ce que nous appelons une [stratégie digitale](/services/marketing-digital/strategie-digitale) : non pas empiler des canaux, mais savoir à tout moment lequel produit et pourquoi on y met le budget.
Les résultats
Sur la durée de l'opération, la publicité a rendu quatre euros pour chaque euro engagé, avec un coût par résultat en baisse constante sur la période — la marque d'un pilotage actif.
Les objectifs de l'enseigne ont été tenus dans la fenêtre impartie, et chaque décision de la campagne est documentée.
Les enseignements — audiences rentables, messages qui déclenchent le rendez-vous, horaires performants — resservent à chaque opération suivante. C'est la valeur cumulative de ce type de dispositif : la campagne s'arrête, la connaissance reste.

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