Midas Castres
Personne ne choisit son garage sur un coup de tête : on le choisit près de chez soi, au moment où la révision arrive ou qu'un bruit inquiète. Toute la publicité d'un centre auto consiste à être présent à ce moment-là, dans cette zone-là.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
Midas Castres engageait une opération commerciale sur six semaines et voulait que chaque euro diffusé travaille dans sa zone de chalandise réelle — pas au-delà, où les clics ne deviennent jamais des passages à l'atelier. Le public visé était multiple : l'automobiliste fidèle à son garage qu'une offre peut faire changer, et celui qui n'a pas d'habitude et compare au moment du besoin.
Nous avons construit un dispositif multicanal resserré autour de cette géographie : les annonces au bon endroit, des visuels déclinés par audience, un atterrissage dédié qui transforme, et un budget réparti dynamiquement au fil de la campagne vers les segments qui produisaient réellement.

Le défi
Six semaines de diffusion ne pardonnent pas les erreurs de ciblage : chaque jour d'apprentissage se paie sur le budget total, et une campagne locale dispose de volumes plus faibles qu'une campagne nationale — donc de moins de données pour trancher vite. Les hypothèses de départ devaient être justes, et la mesure irréprochable dès le premier euro.
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La géographie ajoutait sa subtilité : la zone de chalandise d'un centre auto castrais ne correspond ni aux limites administratives ni aux rayons théoriques — elle suit les trajets réels, le bassin d'emploi, les habitudes de déplacement. Cibler trop large gaspille, cibler trop étroit assèche. Il fallait aussi convaincre dans un secteur où l'automobiliste compare les offres d'entretien et se décide sur des critères très concrets : prix affiché, disponibilité du créneau, proximité.
Notre solution
Le plan de diffusion a été découpé par audience avec des créations déclinées : l'offre du moment pour les comparateurs actifs sur les campagnes Search, et des messages de considération sur les réseaux sociaux pour les automobilistes de la zone qui n'avaient pas encore de besoin déclaré. Chaque segment atterrissait sur une page dédiée reprenant exactement son message, plutôt que sur le site générique de l'enseigne.
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Le géociblage a été calé sur la zone de chalandise réelle puis affiné en cours de campagne, à mesure que les conversions dessinaient la carte des secteurs qui répondaient. Le pilotage hebdomadaire portait sur les conversions réelles — demandes de rendez-vous, appels — et non sur les clics : les segments décevants ont été coupés tôt, leur budget réinvesti sur les gagnants.
En fin de fenêtre, la diffusion s'était concentrée sur le trio gagnant : les bonnes audiences, les bons messages, les bons créneaux horaires — le reste avait été élagué en route.
Les résultats
Chaque euro publicitaire investi en a rapporté cinq sur la durée de l'opération, avec un coût par résultat en baisse constante — la signature d'un pilotage actif plutôt que d'un plan média subi.
Les objectifs fixés avec le centre ont été atteints dans la fenêtre des six semaines.
La documentation remise en fin de campagne — secteurs géographiques qui répondent, messages qui déclenchent, horaires rentables — constitue un actif directement réutilisable : la prochaine opération de l'enseigne castraise démarrera avec les réponses que celle-ci a payées.

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