Foncia
En 2018, beaucoup d'annonceurs envoyaient encore tout leur trafic publicitaire vers la page d'accueil de leur site, en espérant que le visiteur retrouve seul l'offre qui l'avait fait cliquer. La landing page dédiée n'était pas encore un réflexe ; c'était déjà un avantage.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
Foncia préparait une opération d'acquisition avec un message précis et un objectif unique, sur un marché immobilier où le visiteur compare vite et s'engage lentement. Faire atterrir ce trafic sur un site institutionnel dense, pensé pour couvrir tous les métiers du groupe, aurait dilué la promesse dans la navigation.
Nous avons construit une page unique autour du parcours réel du visiteur pressé : comprendre l'offre en cinq secondes, trouver la réassurance attendue, agir sans détour. Formulaire court, appels à l'action visibles sans défilement, et priorité au mobile — déjà majoritaire dans le trafic de cette campagne, ce qui n'était pas encore une évidence partagée à l'époque.

Le défi
Le premier défi tenait à la densité de l'offre : les services immobiliers du groupe recouvrent des réalités nombreuses, et la tentation naturelle de l'annonceur est d'en dire trop. Or une page de campagne qui présente trois offres n'en vend aucune : il a fallu arbitrer, avec le client, pour ne garder qu'un seul message et reporter tout le reste vers la relation commerciale.
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Le second était technique autant que culturel : en 2018, les standards de performance mobile étaient moins outillés qu'aujourd'hui, et maintenir un chargement rapide sur les connexions cellulaires de l'époque demandait des choix stricts — chaque visuel, chaque script embarqué se discutait. Le suivi de conversion, lui, devait être irréprochable dès le premier jour : sans mesure fiable, aucun moyen d'ajuster la page pendant la diffusion ni de rendre compte du budget.
Notre solution
Le premier écran reprend la promesse exacte des annonces, avec un seul appel à l'action ; les préceptes que nous avons depuis formalisés dans notre article sur l'anatomie d'une landing page étaient déjà tous à l'œuvre : un message, un objectif, zéro échappatoire.
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La réassurance a été traitée par preuves plutôt que par discours : ancrage du réseau, éléments concrets de méthode, conditions énoncées clairement. Le formulaire demandait le strict nécessaire à un rappel — un arbitrage qui a fait débat à l'époque et que les taux de complétion ont tranché sans appel.
Deux variantes du premier écran ont tourné en parallèle pendant la diffusion, la version gagnante prenant l'ensemble du trafic en cours de campagne. Ce dispositif s'inscrivait dans une réflexion plus large sur la place de chaque canal, du type de celles que nous menons dans nos missions de [stratégie digitale](/services/marketing-digital/strategie-digitale) : une page de campagne n'est jamais une fin, c'est le maillon qui rend le média rentable.
Les résultats
Deux semaines entre le brief et la mise en ligne, mesure et A/B compris : la page était prête avant la première annonce diffusée.
Sur toute l'opération, les conversions ont été suivies au jour le jour et le coût par contact est resté maîtrisé.
Avec le recul, cette opération illustre une constante qui n'a pas bougé depuis : le format court — une campagne, une page, une mesure — reste l'un des investissements les plus rentables du marketing digital, et les enseignements qu'il produit se réutilisent de campagne en campagne.

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