Nicolas
Chez un caviste, une grande partie de l'année se décide sur quelques semaines de temps fort, et chaque opération manquée ne se rattrape pas. C'est pour l'une de ces échéances que Nicolas nous a confié son dispositif publicitaire, avec une exigence claire : des résultats mesurables, pas des impressions.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
L'enseigne évolue sur un marché où le conseil fait la différence en boutique, mais où la décision de visite, elle, se prépare de plus en plus en ligne. Les amateurs comparent les offres, repèrent les cuvées, puis se déplacent. Une campagne mal ciblée touche des curieux ; une campagne bien construite amène en caisse des clients qui savent déjà ce qu'ils viennent chercher.
Nous avons monté l'opération de bout en bout : définition des audiences, annonces déclinées par profil, pages d'atterrissage dédiées et suivi des conversions branché avant le premier euro dépensé. Le pilotage s'est fait à la semaine, budget redistribué selon ce que les chiffres montraient réellement.

Le défi
La fenêtre de diffusion était courte : sur une opération commerciale datée, chaque journée passée à tâtonner sur le ciblage se paie en budget consommé pour rien. Il fallait donc arriver avec des hypothèses d'audience solides dès le lancement, et un dispositif de mesure fiable pour trancher vite entre les segments, sans attendre la fin de campagne pour constater les dégâts.
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L'autre difficulté tenait au produit lui-même. Le vin est un achat d'envie autant que de raison : les annonces devaient donner le ton de la cave — la sélection, le conseil, la découverte — sans tomber dans la promotion criarde qui aurait abîmé l'image de l'enseigne. Trouver ce registre, puis le décliner en plusieurs variantes pour laisser la diffusion départager les messages, a demandé des allers-retours serrés avec le client dans un calendrier qui n'en prévoyait pas beaucoup.
Notre solution
Le plan média a été construit par audience : amateurs réguliers déjà clients, prospects de la zone de chalandise, acheteurs occasionnels en recherche de cadeaux. Chaque segment a reçu ses propres annonces et sa propre page d'atterrissage, alignée mot pour mot sur la promesse cliquée — un principe simple qui change tout sur le coût par visite utile.
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Les [campagnes Google Ads](/services/marketing-digital/google-ads) ont été doublées d'une diffusion sociale pour toucher les profils en amont de la recherche active. Le suivi des conversions, installé et testé avant le lancement, distinguait les demandes réelles des simples clics : c'est sur cette donnée-là, et sur elle seule, que les arbitrages hebdomadaires ont été rendus.
Au fil des semaines, les segments décevants ont été coupés et leur budget réinvesti sur les audiences qui produisaient. Les horaires de diffusion ont été resserrés sur les créneaux au meilleur coût par conversion, et les annonces les plus faibles remplacées par des variantes des gagnantes.
Les résultats
La campagne a rendu six fois la dépense publicitaire engagée, mesurée sur les conversions réelles de l'opération.
Ce multiplicateur ne doit rien au hasard : il est le produit d'un ciblage préparé, d'une mesure propre et d'arbitrages hebdomadaires appliqués sans sentimentalisme.
Le client repart aussi avec un actif moins visible mais durable : la connaissance de ses audiences. Quels segments répondent, à quels messages, à quels moments — autant d'enseignements documentés qui serviront de point de départ à la prochaine opération, et qui éclairent la question que se posent tous les commerçants : où placer son budget entre publicité et référencement selon l'échéance visée.

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