E.Leclerc Drive
Le drive a changé la fidélité en grande distribution : le client ne choisit plus un magasin, il choisit le service qui lui fait gagner une heure. E.Leclerc Drive nous a confié une campagne d'acquisition avec un objectif assumé : remplir les créneaux de retrait avec des résultats démontrables.

Les résultats obtenus
Des chiffres concrets, mesurables, vérifiables.
Le contexte
Sur ce marché, la concurrence se joue à quelques minutes de trajet près, et le premier drive essayé devient souvent une habitude durable — toute la valeur d'un client conquis se mesure sur des mois de paniers, pas sur une commande. Une campagne d'acquisition y est donc un investissement dont il faut suivre la rentabilité réelle, pas une dépense de notoriété.
Nous avons monté le dispositif complet : ciblage de la zone de chalandise par profils de foyers, annonces déclinées selon les motivations — temps gagné, budget maîtrisé, courses sans enfants dans les rayons —, pages d'atterrissage dédiées et mesure des conversions raccordée avant le lancement.

Le défi
L'acquisition pour un drive doit franchir un obstacle particulier : le changement d'habitude. Convaincre quelqu'un de tester un nouveau circuit de courses demande plus qu'une bannière — il faut lever les freins concrets, la peur des produits choisis par un autre, la crainte des créneaux complets, l'inertie du magasin habituel. Chaque audience avait ses freins propres, et un message unique n'aurait convaincu personne.
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La fenêtre de campagne, elle, ne laissait pas le luxe d'apprendre lentement : six semaines pour identifier les segments rentables, couper les autres et concentrer le budget. Cela impose une mesure irréprochable dès le premier jour — sans données de conversion fiables, l'optimisation devient de la divination.
Notre solution
Le plan de diffusion a segmenté la zone par profils et par motivations, chaque segment recevant des annonces spécifiques et une page d'atterrissage qui répondait à son frein principal. Les campagnes Google Ads ont capté la demande active — les recherches de drive dans la zone — pendant que la diffusion sociale créait la demande chez les foyers correspondant aux profils clients.
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Le pilotage hebdomadaire s'est appuyé exclusivement sur les conversions mesurées : les segments dont le coût d'acquisition dépassait le seuil de rentabilité ont été arrêtés tôt, leur budget réalloué aux audiences performantes. Les horaires et les messages ont été affinés au fil des données.
En parallèle, les pages d'atterrissage ont été retravaillées deux fois pendant la diffusion, en appliquant les [leviers connus de la conversion e-commerce](/blog/ecommerce-augmenter-taux-conversion) : réassurance sur la fraîcheur, simplicité du premier essai, créneaux visibles.
Les résultats
La campagne a généré cinq fois sa dépense publicitaire, mesurée sur les conversions réelles de la période.
Ce retour s'explique par la mécanique plutôt que par la chance : segmentation par freins, mesure propre dès le premier jour, et réallocation continue du budget vers ce qui produisait.
Le client conserve une cartographie précise de ses audiences — quels profils convertissent, à quel coût, avec quels messages — qui servira de socle aux vagues suivantes. Sur un service d'habitude comme le drive, chaque client acquis à bon coût continue de rapporter bien après la fin de la campagne.

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